Conseil patrimonial à Nîmes et partout en France
J'ai passé une partie de ma vie professionnelle dans l'armée. Aujourd'hui, j'aide des gens qui me ressemblent — cadres, fonctionnaires, militaires, professions libérales, souvent en seconde moitié de carrière — à faire quelque chose d'utile de l'argent qu'ils ont mis des années à gagner.
Je ne suis ni banquier, ni vendeur de produits. Je suis payé par mes clients, pas par les sociétés dont je recommande les contrats. Cette page vous dit d'où je viens, ce que je sais faire, ce que je ne fais pas, et combien ça coûte.
J'ai été officier. C'est un métier qui apprend deux ou trois choses transposables : la préparation avant l'action, la discipline dans la durée, et le fait qu'un plan simple qu'on tient vaut mieux qu'un plan brillant qu'on abandonne au premier imprévu. Ma façon de construire une stratégie patrimoniale en découle directement.
C'est aussi un métier où l'on croise beaucoup de gens que le système financier sert mal : des carrières avec des régimes de retraite particuliers, des mobilités fréquentes, des primes et des indemnités qui tombent d'un coup, et très peu d'interlocuteurs qui comprennent ces situations.
Je n'ai pas découvert la gestion de patrimoine dans les livres. Je l'ai découverte en tant qu'épargnant, et pas de la meilleure façon.
J'ai eu des contrats d'assurance-vie qui ne rapportaient rien, et j'ai mis des années à comprendre pourquoi. J'ai investi en bourse sans méthode, gagné, puis perdu — et, comme tout le monde, j'ai raconté la première partie et me suis tu sur la seconde. J'ai laissé de l'argent dormir sur des livrets parce que je ne savais pas par où commencer.
Le déclic n'a pas été un coup de chance. Ça a été de comprendre, chiffres à l'appui, que mon problème n'était pas la bourse : c'était de m'y être pris seul, sans méthode, en réagissant à mes émotions. Cette bascule-là, je passe désormais mon temps à la provoquer chez les autres.
[À COMPLÉTER : diplômes, certifications professionnelles, formations continues obligatoires CIF, années d'exercice, nombre de clients accompagnés]
Il y a un rôle que la plupart de mes clients ne veulent plus jouer : celui de l'épargnant poli qui signe ce qu'on lui présente, sans comprendre, et qui découvre trois ans plus tard ce que ça lui a coûté.
Mon métier consiste à leur faire quitter ce rôle. Pas en les rassurant, mais en leur transmettant assez de compréhension pour qu'ils puissent décider eux-mêmes — et, s'ils le souhaitent, se passer de moi.
Cela donne trois principes de travail :
Expliquer avant de proposer. Aucun contrat n'est signé tant que vous ne pouvez pas expliquer à votre conjoint, avec vos mots, ce que vous êtes en train de faire et pourquoi. Si vous n'y arrivez pas, c'est que je n'ai pas fini mon travail.
Montrer les mauvaises années autant que les bonnes. Une stratégie ne se juge pas sur ce qu'elle rapporte quand tout va bien. Elle se juge sur ce qu'elle vous fait vivre l'année où tout va mal — parce que c'est cette année-là que la plupart des épargnants vendent au pire moment et détruisent dix ans de patience.
Vous laisser libre. Vous pouvez apprendre la méthode et la gérer seul. Beaucoup le font. Je ne construis pas de dépendance : je vous dis franchement, selon votre appétence et votre temps disponible, ce qui vous convient le mieux.
Ce que je fais
Ce que je ne fais pas
Des régimes de retraite spécifiques, des liquidations parfois précoces, des mobilités qui compliquent tout projet immobilier, et une culture professionnelle où l'on ne parle pas volontiers d'argent. C'est le public que je connais de l'intérieur.
Des revenus irréguliers, une fiscalité lourde, une retraite qu'il faut construire soi-même parce que le régime obligatoire n'y suffira pas, et très peu de temps disponible pour s'en occuper.
Une capacité d'épargne réelle, un capital constitué, une retraite à quinze ou vingt ans — l'horizon idéal pour que le temps travaille. Et souvent, un contrat souscrit à la banque il y a douze ans dont personne n'a jamais regardé le contenu.
Héritage, vente immobilière, divorce, rupture conventionnelle, départ à la retraite, vente d'une entreprise. La somme est arrivée, elle est importante, et l'enjeu est de ne pas se tromper. C'est le moment où j'interviens le plus souvent.
Le statut de CIF est encadré par le code monétaire et financier. Il impose, entre autres : une compétence professionnelle vérifiée, une formation continue annuelle obligatoire, l'adhésion à une association professionnelle agréée par l'AMF, une assurance de responsabilité civile professionnelle, une garantie financière, et la remise d'un document d'entrée en relation avant toute prestation.
Il impose surtout une chose : je dois connaître votre situation, vos connaissances et vos objectifs avant de vous recommander quoi que ce soit. C'est la raison pour laquelle je ne propose jamais de produit lors d'un premier échange.
Enregistré à l'ORIAS sous le numéro [À COMPLÉTER]. Ce registre est public : tapez mon nom ou mon numéro sur orias.fr et vous verrez apparaître mon statut et sa date de validité.
Membre de [ANACOFI-CIF — à confirmer], association agréée par l'Autorité des marchés financiers.
Je suis rémunéré par les honoraires que vous me versez. Le document d'entrée en relation, remis avant toute prestation, détaille précisément ce mode de rémunération ainsi que les éventuelles relations que j'entretiens avec les établissements dont je recommande les contrats. [À AJUSTER selon la réalité : honoraires seuls, ou honoraires + rétrocessions déclarées. Ne rien affirmer ici qui ne soit exact — c'est le point sur lequel la cible vérifiera.]
Ce que vous me confiez — patrimoine, situation familiale, projets — reste entre nous. Vos données sont traitées conformément au RGPD, conservées le temps de la relation et des obligations légales, et ne sont jamais transmises à des fins commerciales. Vous pouvez demander leur consultation ou leur suppression à tout moment.
Le corpus des questions que l'on me pose contient toujours celle-ci, souvent formulée avec gêne. Autant y répondre en clair.
PrestationTarifPremier échange (30 min, visio)GratuitBilan de vos contrats et placements existants, frais comprisGratuitÉtude complète et construction de la stratégie990 €Formule avec délégation de la gestion4,5 % du capital confié [à préciser : une fois ? par an ? — à corriger]Si je conclus qu'il n'y a rien d'utile à faireVous ne me devez rien
Pourquoi payer un conseil ? Parce que le conseil « gratuit » ne l'est jamais : il est payé par les frais du produit qu'on vous vend, et il vous coûte généralement plus cher — sauf que vous ne le voyez pas passer. Un honoraire annoncé à l'avance a au moins le mérite d'être visible et comparable.
Comparez ce coût à ce que vous payez déjà. Sur un contrat chargé, les frais annuels cumulés — frais du contrat plus frais du support — peuvent atteindre plusieurs points de rendement par an. Sur un capital important et sur vingt ans, l'écart entre un contrat chargé et un contrat à frais réduits se compte en dizaines de milliers d'euros. C'est le premier calcul que je fais avec vous, et il est gratuit.
Au cabinet, à Nîmes. Pour ceux qui sont dans le Gard et alentour — Alès, Uzès, Beaucaire, Bagnols-sur-Cèze, Avignon, Arles, Montpellier — le rendez-vous en face à face reste possible, et certains y tiennent pour le premier échange. C'est légitime : confier son patrimoine à quelqu'un qu'on n'a jamais vu demande un effort.
En visioconférence, pour tout le reste de la France. C'est le mode de fonctionnement principal, et il n'a rien d'un pis-aller : on partage l'écran pour regarder ensemble vos relevés et les simulations, ligne par ligne. Les rendez-vous se calent plus facilement, y compris en fin de journée, et vous ne perdez pas une demi-journée en trajet pour une conversation d'une heure. Mes clients sont en province, en région parisienne, en Corse, parfois hors de France.
Si quelque chose dans cette page vous a parlé — le contrat qui ne rapporte rien, l'argent qui dort, la sensation de ne pas comprendre où va votre argent — le premier échange est fait pour ça. Trente minutes, gratuit, sans suite obligatoire.
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